Salut Pascal ...... Secom Trajectoire ........ Interview de Lionel Bilbao
3 novembre: REIMS, Salut Pascal...!
C'est le retour de Pascal RYSER à VEGAPOLIS. Deux ans après un départ en plein championnat, le coach de Neuchatel s'installera sur un banc auquel il
n'avait
jamais jeté qu'un coup d'oeil
pour jauger l'adversaire... Celui des visiteurs.Comment ne pas se souvenir du passage de Pascal RYSER à Montpellier..? C'est lui qui aura construit sportivement ce que les VIPERS
sont devenus. Deux titres et deux accessions en division supérieures réussies, presque 5 années d'un parcours fulgurant qui ont marqué de manière indélébile l'histoire du M.A.H.C.
Il y a ceux qui parlent à l'oreille des chevaux, Pascal, lui, est l'homme qui fait monter les Clubs. Avant Montpellier, Mulhouse, d'abord, qu'il aura aidé à monter de la Division 3 aux
portes de la Ligue Magnus, sans toutefois jamais remporter le titre de division. Une accession au plus haut niveau qui se sera faite sans lui et plus tard, mais là aussi sans titre.
Puis il arrive à Viry qui vit ses derniers instants en Elite dont il a bien failli réussir le maintien.
Ce sont les Phénix de Reims qui se sont attachés les services du Suisse depuis la saison dernière. ET bing..!!! Une accession en division 1...Administrative, bien sûr, mais une montée
quand même. Après une saison en division 2, voilà Pascal Ryser de retour sur ses terres de prédilection, la Division 1.
Les phenix de Reims (voir la présentation de Division 1) ont un effectif qui démontre toute les capacités d'adaptation
du coach Suisse. Chantre de l'expérience à Montpellier, le voilà devenu développeur de jeunes talents (Germain Raimbourg..) à Reims, qui a survécu aux années de tourmente grace à son
centre de formation. Sorte de prince charmant, Il aura même réussi à réveiller la belle au bois dormant, Dennis Martindale, qui, s'étant assoupi à Montpellier, retrouve en Champagne vigueur et
efficacité. Un mélange qui a l'air de réussir puisque Reims, 11ème vient rendre visite à des VIPERS 12èmes.
Même si le dernier match fut l'occasion d'un cinglant 1-7 infligé par les Castors d'Avignon, les Phénix ont acquis une certaine crédibilité en défaisant Amnévile en Lorraine.

Des
VIPERS de l'ère RYSER, il reste quelques éléments. Mettler,
Fornaguera, Michalovic, qui l'avaient accompagné dans sa conquête des titres Montpelliérains. Agnel, Dumenil, puis Catil et Bilbao l'avaient rejoint en Division 1.
Les Montpelliérains de Lionel BILBAO sont en plein doute. La défaite à Valence a laissé des traces que n'aura pas effacé le naufrage à Nice. Le rebond en championnat aura t il lieu lors de ce
match.? Il faut y croire, malgré un effectif qui sera diminué physiquement (Möller, Marko Filip, Mokry (?), Duchosal).
Secom Trajectoire ............ Interview de Lionel Bilbao ................Salut Pascal

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Interview de Lionel Bilbao ............ Salut Pascal .............. Secom
Trajectoire
Interview de Lionel Bilbao (recueillie le 1er novembre)
1- Lionel, depuis la montée des Vipers en D1, c'était la première fois qu'on les voit se déplacer au Polygone (patinoire de Valence) sans faire l'effort pour en sortir avec les deux points. Comment
expliquer cela?
C'est tout simplement la continuité de notre début de saison, avec plus de bas que de hauts. On a fait un match catastrophique, en terme d'intensité et d'engagement. Ce n'était pas du tout une
question de schéma tactique ou de technique, mais tout simplement du manque de volonté d'aller chercher la victoire. On a vu un groupe de 15 jeunes français se battre ensemble tout le long du match,
on les a regardé nous dominer pendant les 40 premières minutes, malgré qu'ils soient plus pénalisés que nous. On a tout de même poussé un peu au troisième tiers, on leur a mis la pression. Mais cette
fin de match...!!! Cette défaite 2-1 a été vraiment catastrophique, un scénario... lamentable , un résultat irrespectueux pour le maillot des Vipers, irrespectueux pour le club et ses
supporters.
2- Et dans la foulée, il y a eu ce fameux déplacement à Nice mardi, avec un groupe de 15 joueurs...
15? Nous étions 13 joueurs, et c'était déjà court. On était déjà partis avec des soucis d'effectif, Anthony ne devait pas jouer à cause de son poignet, Erik Möller lui non plus n'était pas au
top avec un oeuf d'autruche sur le genou. Je suis monté moi même sur la glace pour épauler les joueurs, mais on a eu d'abord la blessure de Marko , puis Erik qui a du sortir, et au final moi aussi
qui me suis blessé. On jouait à 8, avec 4 défenseurs: Robert Mokry (touché à la hanche), Jérome Catil,
Martin Barnay et Yann Fornaguera que j'ai permuté. Dès qu'on avait
une infériorité et qu'on se retrouvait à 3 défenseurs, c'était à Julius de prendre place en défense. Ce fut un combat très dur contre une équipe de Nice parfaitement organisée. Au final, une sale
soirée. On n'avait certainement pas besoin de ce match, ni au niveau du score, ni au niveau des circonstances. Je tiens tout de même à féliciter la majorité des joueurs qui étaient du déplacement,
tout ceux qui se sont battus jusqu'à la fin, malgré le score si lourd, alors que certains ont baissé les bras.
3- Comment aborder ce match contre Reims et la suite du championnat, avec cette suite de mauvais résultats, et ces joueurs à l'infirmerie?
Il y a eu une chose étonnante, ce soir (interview le 1er novembre), les joueurs étaient tous sur la glace, au complet. Meurtris pour beaucoup, touchés pour d'autres, boitant, mais sur la
glace...J'ai exigé qu'il y ait des examens médicaux demain, mais au vu de l'entraînement, je pense qu'on retrouvera les joueurs touchés, sur la glace ce samedi.
Pour ce qui est de la suite, il faudra que tous ensemble on se serre vraiment les coudes pour s'en sortir. On a eu des réunions pendant toute la semaine, je voulais passer le message aux joueurs,
et surtout entendre ce qu'ils avaient à dire. On prend conscience que la situation est grave, mais dans le vestiaire le sentiment n'est pas d'abattement ou de desespoir. C'est une grande envie de
renverser cette situation qui domine. On va aller chercher les points match par match, 2 par 2.
On a ce match samedi contre Reims qui sera pas une partie facile, mais représente aussi ce dont on a besoin pour se relancer. A condition d'y mette un véritable engagement, la volonté,
l'application tactique. On doit revenir à la base du jeu, donner le meilleur de nous même, accepter de payer le prix de la douleur en restant disciplinés, retrouver la fierté et redonner le sourire
à tout le monde. Seule la victoire compte samedi.
4- On est aujourd'hui à 15 jours de la date limite des transferts. Les Vipers sont douzièmes, avec une seule victoire depuis le début de saison. Regardez vous cette date avec une attention
spéciale, par exemple par rapport à d'éventuels remplacements ?
Oui. On regarde cette date avec attention. Dans notre cas, nous avons procédé au changement de Ryan Moore, mais, à part lui, aucune blessure à ce jour ne paraît susceptible de nécessiter un
remplacement. Par contre, il y a des joueurs avec un faible rendement, des joueurs qui n'honorent pas le rôle qu'on leur a attribué. Même si rien n'est encore vraiment finalisé, on risque
d'effectuer des changements bientôt. On ne peut rien exclure, des contacts sont pris.
Propos recueillis par Scratcher
Martin Barnay*. Un jeune Montpelliérain de retour pour des études de droit et qui a passé 4 saisons à Villard de Lans. Il s'entraîne avec
nous depuis le début de la saison, il montre de bonnes dispositions, et à Nice, un sacré courage, car c'était son baptême du feu. Martin est le frère de Fabien, qui a été champion de Division 3 en
2002 / 2003.