(Interview du 20 mai 2006) :


Exceptionnellement nous avons délaissé les abords de la patinoire puisque nous nous sommes rendus dans un petit village pas très loin de Montpellier pour interviewer Christel, la chef des Vippy’s. Non, n’insistez pas, je ne vous donnerai pas l’adresse. Après un sympathique repas nous avons pu parler de son parcours. Voici le ‘résumé’ de cette interview. Résumé, car comme le reconnaît Christel, elle est bavarde.

Christel est née à Livry Gargan dans le département de Seine Saint Denis (le neuf trois pour les djeunzs) lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Seine-Saint-Denis, le 17 février BIIIIIPPPP. Pardon il y a eu une interférence, nous lui demandons de répéter mais curieusement l’interférence se répète à chaque fois qu’elle annonce l’année de sa naissance. Elle est d’origine Bretonne et Italienne…


A 3 ans, elle est venue s’installer à Carnon car son père en avait assez de vivre dans un endroit sans soleil. Dès son arrivée, elle a intégré les majorettes de Mauguio. Un peu plus tard, ses parents ont décidé de monter leur propre club à Pérols. Ils se sont vite orientés vers le Twirling Bâton. Mais qu’est ce que le Twirling Bâton? C’est un sport qui ressemble à la gymnastique rythmique et sportive (vous savez, la gymnastique avec des cerceaux, des rubans, des massues…) mais où ils n’ont gardé que le bâton comme ustensile lien : http://www.fftb.com.fr/ . Ensuite, le club de Mauguio a fermé ses portes et le club de Pérols a migré à sa place. Ils étaient une soixantaine de pratiquants.

A 3 ans, elle a aussi commencé la danse classique et vers 13/14 ans tout en continuant le Twirling et la danse classique elle s’est mise au Jazz (la danse…). Dans le Twirling, il y a 3 côtés, le maniement du bâton, la danse et la gymnastique. Elle a aussi fait de la gymnastique : au sol, agrès, poutre…. Toutes ces activités n’étaient pas uniquement pratiquées dans le cadre de loisirs puisqu’elle participait régulièrement à des compétitions.

Christel a fait un bac D (scientifique plus orienté biologie) et ensuite a fait STAPS avec option gym. En 2 ème année en mai, lors d’une compétition de Twirling elle s’est luxée la rotule. Les examens étant en juin et incluant du saut en longueur, elle refusa cette épreuve suite à sa blessure. Elle demanda une dérogation, mais on lui refusa bien qu’elle ait choisi une orientation management du sport plutôt que professeur d’éducation physique. Cet épisode l’a dégouttée et elle est partie faire un BTS assistante de gestion (administratif, comptable et commercial). Cela lui laissait le choix de travailler dans une grosse entreprise en tant qu’assistante de direction, comptable ou commerciale.

Au niveau sportif, elle a arrêté les compétitions car elle en avait marre des sports reposant sur des jugements totalement arbitraires (si on n’a pas le bon prof on est moins bien noté). Elle a tout de même réussi à décrocher un titre de championne de France en individuel, 2 titres de 4e d’Europe en équipe et pendant 2 ou 3 ans, le club était classé 5 ème meilleur club de France. Cela fait, avouez le, un beau parcours sportif.

Après avoir arrêté la compétition, elle faisait ce que beaucoup d’entre nous font ou devraient faire, elle allait bêtement s’entretenir dans une salle de fitness, mais il lui manquait quelque chose. Dans cette salle, il y avait aussi des cours de danse et notamment de rock. Elle s’y est inscrite car elle trouvait cela sympa et c’est là qu’elle a rencontré son mari, Pascal.

Comment en est-elle arrivée aux pompons suite à ce parcours ? Les pompons sont devenus une discipline du Twirling. Elle pense que c’est une volonté des jeunes de faire du sport plus orienté loisir plutôt que compétition. Progressivement, elle s’est investie dans le pompon et dans des ‘compétitions’ de pompons. Puis un jour, à la rentrée 2004, le club de hockey les a appelé pour animer les matchs. Il y avait déjà une équipe qui animait, les sexy-girls, et cela ne s’est pas très bien passé avec elles. Chaque groupe avait sa vision de la chose rendant difficile un regroupement des 2 formations. Les 2 troupes sont donc restées en alternance sur les matchs pendant une saison.

Elles sont restées toutes seules la saison suivante (2005-2006) et c’est là qu’elles ont troqué leur nom de Lolipop (nom de la troupe en dehors des matchs de D1) pour Vippy’s (nom spécifique aux matchs de l’équipe des Vipers). Luc a créé un blog (site internet : http://vippys.montpelliervipers.com/blog/ ) qu’elle alimente au terme de chaque prestation (enfin, le plus rapidement possible). A la base, cette troupe est à part du hockey, mais elle pense que maintenant les Vippy’s sont partie intégrante du club. D’ailleurs, depuis janvier, Christel prête main forte au club d’un point de vue administratif.

Les Vippy’s se produisent-elles en dehors du hockey ? Oui bien sûr, mais sous le nom de Lolipop : en mai 2005 pour 2 matchs de basket, fin novembre pour l’inauguration d’une tribune de rugby à Lunel, décembre pour les 5 ans de Vegapolis, ce qui n’était pas organisé par le MAHC, mais par l’agglo. En mai 2006 la troupe a fait son plus long déplacement en tant qu’animatrices, c’était pour le tournoi loisir de Valence avec la participation des loisirs débutants de Montpellier. Ce déplacement a été énorme au niveau fatigue car l’animation durait du dimanche après-midi au lundi soir. Evidemment, elles étaient plus motivées quand Montpellier jouait ... A ce propos, merci de la part de toute l’équipe des loisirs débutants pour votre soutien lors de ce tournoi.

Est ce que ce n’est pas trop dur à gérer comme emploi du temps, le travail, les entraînements, les WE avec des matchs ? Ce n’est qu’une question d’organisation. Par exemple, son voyage de noces a été organisé en conséquence. Il y avait 3 semaines d’affilées sans match des Vipers. Elle a calé ce voyage dessus, avec un match juste avant de partir et un en rentrant le samedi soir alors qu’elle était de retours le matin.

Pour celles qui sont intéressées, les entraînements ont lieu le mercredi de 18 à 20h, le samedi de 10 à 12h ou de 12 à 14h en fonction de la disponibilité de la salle. Pour pratiquer cette activité, il faut être assidue car, sur la glace, lors des chorégraphies à 8, il faut connaître parfaitement sa place, les portés, les chorégraphies. Tout cela se travaille. Par contre pour les gradins, c’est plus simple, ce n’est que de la danse. Le manque d’assiduité aux entraînements fera que la personne ne pourra pas suivre et ne sera pas au niveau, donc ne pourra aller sur la glace. Elle ne veut pas qu’elle ait l’air ridicule, de plus, cela discréditerait la troupe.

L’année prochaine, le président du club aimerait plus de pompoms dans les gradins. C’est pour cela qu’il y a recrutement. Actuellement, elles sont 12. Augmenter le nombre sera aussi un atout pour la participation, car tout le monde ne peut pas être nécessairement présent à toutes les prestations. C’est surtout le cas des plus jeunes qui dépendent de leurs parents pour les transports. C’est un principe que Christel a de ne pas appeler le club et de dire qu’il manque quelqu’un. En augmentant la troupe, elle évite à coup sûr ce genre de problème (à 12, il est déjà arrivé de n’être que 8 disponibles pour les matchs).

La sœur de Christel est aussi dans la troupe (elle a à peu près le même parcours sportif mais plus orienté danse). D’ailleurs lors de son arrivée début décembre, elle devait être formée tranquillement, mais comme il manquait quelqu’un, pour le samedi, elle a été appelée en urgence pour dépanner.

Le fait d’augmenter la troupe permettra aussi de relativiser l’importance de chacun et cela créera une émulation entre les participantes. Cela les motivera à évoluer au sein du groupe.

Quels sont les critères de recrutement ? Evidemment, il faut savoir danser et faire du fitness. Pour des raisons pratiques, elle essaye de recruter des majeures car il y a moins de contraintes avec les parents. Par contre le souci, c’est le petit copain ou le mari jaloux (c’est arrivé, une personne de la troupe est partie à cause de cela). Il faut qu’ils viennent à Vegapolis pour voir que l’ambiance est saine et sportive et après il n’y a plus de problème. Ce n’est pas l’image de la pompom girl en France : ‘la blondasse qui va bouger un peu ses fesses’. On voit bien que c’est du sport et c’est ce que Christel veut garder.

Pour l’audition, les candidates doivent préparer une petite chorégraphie d’une minute afin de montrer leur savoir faire. C’est surtout pour voir comment elles dansent. En règle générale il n’y a pas de personne qui se présente qui ne sait pas danser. Par exemple, 3 filles de la troupe sont aussi présentes dans un club de danse.

A propos de danse, comment cela se passe t il sur la glace ? Les 2 premiers matchs ont été fait en tennis et cela a été vraiment très difficile. Au 2 ème match Christel a eu une idée, elle a essayé ses pointes d’athlétisme qu’elle avait gardé et là tout a changé. Des positions qu’elle ne pouvait pas prendre sous peine de glisser devenaient accessibles. Le risque de glisser bloquait de nombreux mouvements et s’ajoutait au stress d’être devant 1200 spectateurs. Avec les pointes, elle s’est régalée et a vraiment dansé. Elle a décidé que dès le prochain match toute la troupe aurait des pointes. Elle a donc utilisé le dédommagement donné par le club pour acheter ce matériel. Dès lors, elles se sont toutes régalées. Sur la saison, elles sont seulement 2 à avoir oublié de les mettre bien que ce soit la première chose qu’elles doivent faire en arrivant dans les vestiaires. Comme dit Christel, peu importe le reste pourvu que vous ayez les pointes…

Pour faire des roues, son mari a bricolé des plaquettes avec des élastiques pour tenir aux mains et des vis pour tenir la glace. A ce propos, ce système est un truc très simple pour faire du bruit pendant les matchs (toutefois n’oubliez pas de ne pas mettre de vis). Alors amis supporters, fabriquez vous vos ‘Loliplaques©’ pour vos prochains matchs (dernier petit conseil, peignez en une en orange et l’autre en bleu pour être aux couleurs du club).

Elles ne s’entraînent jamais sur la glace. Christel avait demandé juste 10 minutes (ça n’a pas été possible) car le problème, lors des répétitions, c’est non seulement l’absence de glace mais aussi l’absence de la notion d’espace. D’ailleurs en arrivant sur la glace, nous les voyons souvent hésiter pour se positionner car du fait de l’espace, elles ont tendance à trop s’écarter et ensuite il est difficile de se corriger. C’est pour cela qu’avant chaque prestation nous les voyons hésiter sur leur position car leur salle est quadrillée, mais pas la glace.

Certaines fois, elles vont sur la patinoire ludique avant le match afin de répéter les portés de fin car c’est particulièrement délicat à effectuer. Toutes les Vippy’s prennent le temps pour répéter cet exercice.

Elles ont déjà essayé de faire des pyramides comme les cheerleaders aux Etats-Unis, mais sur la glace c’est mission impossible surtout qu’il n’y a pas d’homme dans la troupe, ni de fille de 12 ans pesant 35 kgs. Le porté est suffisamment ardu comme cela.

Quand reprennent les entraînements ? Les Vippy’s ont eu une semaine de vacances après le tournoi des loisirs débutants à Valence (le 7 et 8 mai 2006) et elles ne reprennent que les mercredi avec un travail sur de nouvelles chorégraphies. Comme la saison commence le 10 septembre, elles voudraient arriver avec au moins 2 nouvelles chorégraphies. Il faut donc commencer maintenant à les travailler pour n’avoir juste qu’à les reprendre ensuite. Elles vont les travailler en juin puis prendre des vacances en juillet. Christel espère avoir de nouvelles Vippy’s suite à la campagne de recrutement. Elle les formera durant juillet, mais elle va tout de même essayer de mettre en place un roulement au niveau de l’encadrement afin que ce ne soit pas toujours les mêmes qui travaillent. Toutes reprendront à partir du 15 août. Il faut que tout soit prêt pour le début de la nouvelle saison.

Qui crée les chorégraphies ? Au départ c’était Christel, mais petit à petit elle a imposé une partie création à toutes les Vippy’s. Elles en discutent ensemble, chacun amenant sa participation : la musique, les mouvements… Après Christel fait un montage sur son ordinateur puis elle amène celui-ci au prochain entraînement. Le fait d’arriver avec la musique montée met tout de suite tout le monde dans le bain. Ensuite, elles repartent avec la musique et doivent imaginer une chorégraphie qui va dessus ou alors elles prennent un petit moment pour directement imaginer celle-ci et travailler ensuite dessus. Si le travail a été effectué individuellement, elles montrent ce qu’elles ont trouvé et ensuite Christel fait une sélection, adapte ce qui a été proposé pour faire une chorégraphie harmonieuse orientée pompons et pouvant se jouer à 8.

Depuis que sa sœur est arrivée, elle participe aussi très activement car elle est très orientée danse. Déjà quand les 2 sœurs pratiquaient la compétition en Twirling Baton, c’était elle qui montait toutes les chorégraphies. Malgré cela, Christel tient absolument qu’il y ait un bout de la chorégraphie qui appartienne aux filles, cela les motive plus et surtout chacune ayant sa façon de danser, cela crée de la diversité. La première année c’était moins varié puisqu’une seule personne s’occupait de la création. La création est donc un véritable travail d’équipe.

Qu’en est-il de l’entente au sein du groupe ? Cela fait partie des conditions de recrutement. Au niveau de la fusion avec l’ancienne troupe, cela ne passait pas du tout au niveau ambiance. C’était impossible de travailler ensemble. Etant une passion, si c’est pour mal le vivre, ce n’est pas la peine même si la troupe reçoit une petite compensation financière. D’ailleurs cette gratification n’est pas une motivation aux vues des contraintes liées aux entraînements et aux déplacements.

L’entente est le critère de base. Le niveau technique entre aussi en ligne de compte car si une fille n’a pas le niveau, elle se stresse de ne pouvoir suivre et cela se ressent sur l’ambiance générale. Dans ce cas, il vaut mieux la faire partir.

De plus, si les filles ont des problèmes, Christel préfère en parler plutôt que chacun les garde pour soi. Le fait de parler permet de les évacuer afin de maintenir une bonne cohésion de groupe. Des problèmes bêtes peuvent survenir. Par exemple, il y a 10 tenues complètes mais il y a 12 filles avec des profils différents. Il peut y avoir des fois où la tenue n’est pas parfaitement adaptée. Christel faisant la distribution il peut y avoir des grincements de dents. Alors la fois suivante, elle délègue la distribution et le même problème survient, mais à une autre fille. De cette façon, les filles comprennent les contraintes d’organisation.

Les petites nouvelles osent moins facilement venir parler directement à Christel bien que celle-ci préférerait que cela se passe directement entre les personnes concernées. Elle n’aime pas entendre les ‘on dit que’. Alors elle va voir la personne incriminée pour essayer de résoudre la situation.

Comme les équipes de hockey, lors du dernier match, elles se sont toutes réunies autours d’un repas pour finir la saison et cela pour entretenir la cohésion du groupe.

Vous avez un fan club ? Il semblerait que oui vu les cris que nous entendons lors des prestations des Vippy’s. Elles attendent les pancartes que certains supporters avaient promis. Peut-être les verront-elles lors de la saison prochaine ? Les spectateurs viennent-ils voir les Vipers ou les Vippy’s ? Sûrement un peu des 2. Si du jour au lendemain on annonçait la disparition des pompons, les spectateurs seraient déçus. Cela fait partie du show et le club veut aller dans ce sens puisqu’il demande un effectif de Vippy’s plus important.

Avez-vous un mot à dire aux spectateurs ? Amis spectateurs, quand vous restez debout en haut des gradins ou dans les escaliers, pendant le match, vous empêchez le bon déroulement de la prestation des Vippy’s. Surtout qu’il y a de nombreuses places assises un peu plus bas. Il y a carrément des endroits où elles ne peuvent pas danser. Alors pensez-y !!! Dans les escaliers c’est déjà très limité du fait des marches alors par pitié, ne neutralisez pas les autres espaces.

Le lancement des Olas. Christel nous explique que les Vippy’s incitent les spectateurs à la pratiquer en faisant la «vague» avec les pompons, mais les spectateurs n’ont pas tous l’air de comprendre. Le public ne bouge pas trop :’ont-ils peur de choquer l’adversaire ?’. C’est vrai que nous avons vu de nombreuses fois quelques spectateurs éparpillés essayer de reprendre cette ola, mais personne ne se décidant à suivre, elle retombait aussitôt. Il ne faut pas oublier que c’est un sport qui bouge (changements de lignes, contacts…) alors vous pouvez bouger avec lui. Christel déplore que les spectateurs de matchs de foot bougent plus que ceux du hockey.

Que pense Christel de la vision de la pompom girl ? Christel aimerait voir changer l’image que l’on a en France de la pompom girl que l’on prend pour une fille sans cervelle qui est juste là pour bouger ses fesses. Bien sûr, elles se doivent d’être sexy mais c’est avant tout du sport. Il y a des heures et des heures d’entraînement pour arriver à ce résultat. Elles ne sont pas là pour que le premier venu leur mette une claque sur une fesse au premier détours de la patinoire. Elles n’ont d’ailleurs jamais eu de problème de ce type et c’est pour cela que les filles se régalent. Elles sont considérées comme des sportives car on ne peut faire ce qu’elles font en dilettante. Même en sortie de patinoire, elles sont tranquilles. Sur le site des Vippy’s, Christel fait tout de même un peu la police tant au niveau du contenu que de l’orthographe afin d’éviter tout dérapage (c’est tellement plus facile, caché derrière un écran d’ordinateur).

Quelles sont vos relations avec les joueurs ? Christel regrette un peu le manque de complicité avec les joueurs. Peut-être est-ce du à la glace qui gène un peu le rapprochement. De même lors des tiers temps où elles effectuent leurs prestations, les joueurs sont aux vestiaires. S’ils les voient c’est vraiment par hasard lors des répétitions improvisées d’avant match (par exemple Jeff Mettler qui découvre la chorégraphie Cowboy alors que c’est lui qui a fourni les chapeaux). Elles ne connaissent pas beaucoup de joueurs, à part 3 ou 4. Christel aimerait qu’avant la prochaine saison, ils se rencontrent tous afin de se connaître et savoir ce qu’elles font.

Pour finir nous demandons au mari de Christel ce qu’il pense de l’occupation de sa femme. Il s’intéresse beaucoup à ce qu’elle fait. En fait il est très discret mais présent à toutes les prestations des Vippy’s. Vous le remarquerez, il filme chaque chorégraphie. Il trouve Christel très perfectionniste. Pour preuve, elle regarde chaque film pour voir ce qui ne marche pas trop bien.

 


Les Vippy's parlent aux supporters :


Merci Christel pour cet agréable repas et après-midi que nous avons passé ensemble. J’espère que tes fans auront trouvé les réponses aux questions qu’ils se posaient. Nous te souhaitons de très bonnes vacances et attendons avec impatience de te revoir sur la glace avec de nouvelles chorégraphies. Merci aussi à toutes tes Vippy’s pour ce spectacle de qualité.

Euuhh pardon ? J’ai oublié quelque chose ? Non vraiment je ne vois pas quoi. Comment Christel ? Nous avons oublié de te parler des tomates ? Pardon, nous ne le ferons plus. Alors aimes-tu les tomates ? ‘ben nature, comme ça, avec un peu de sel et d huile d’olive, pour celles de mon jardin qui sont très sucrées, sinon Mozzarella ...

Voilà cher lecteur, j’espère que vous êtes comblés.

A la rentrée prochaine pour de nouvelles interviews.

Claudine & Christophe

 

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