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3 - 1( 0-0 / 1-0 / 2-1 ) |
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Buts |
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| Billard, Urusev, Champagne |
Medeiros |
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Assists |
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| Vernikov, Malcek
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Fournier |
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Pénalités |
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04'/10' /06' |
08' /06' /04' |
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Infirmerie |
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Arbitres |
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Garbay, Fontaine, Barthe |
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Spectateurs |
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1018 |
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Tirs au but: Vipers 18 / 10 / 7 = 35 Tirs au but: Lynx 9/20 /8 = 37 Mises en jeu: Vipers 17 / 14 / 15 = 46 Mises en jeu: Lynx 11 / 8/ 10 = 29 |
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Crédits Photos : Nathalie Leflon
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Des Valentinois concentrés |
Duel de gardiens
C'est à un vrai duel de gardien que nous ont conviés les deux portiers du soir. Même si Fabrice Agnel a fait le show, Jeremy Valentin lui a répondu du tac au tac. Avec 35 tirs, le gardien des Lynx a cédé 2 fois (dernier but des Vipers en cage vide) quand son homologue Montpelliérain a pu arrêter 36 des 37 tirs cadrés.
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Bilbao, agacé..."Vont ils marquer..?" |
Rossat Mignod, inquiet..."Va t il tenir.?" |
Si le premier tiers temps a appartenu à Jérémy Valentin, c'est peut être parce que Matus Hanes (2'54) échouait sur une ruée en solitaire devant le cerbère de la Drôme. Comme à la parade, le blanc et rouge aura su balayer la feinte que tentait l'ailier slovaque. Le ton était donné pour les attaquants Montpelliérains, comme si un mur invisible avait entouré le filet valentinois, ils allaient mystérieusement tirer à côté, sur le poteau, ou bien partout où se trouvait le félin au casque rouge.
La leçon du match de Coupe semblait n'avoir pas tout à fait été apprise, lorsque les joueurs de Pierre Rossat Mignod donnaient à l'arbitre Garbay, l'angloy ayant bravé la tempête sévissant sur nos contrées, l'occasion de servir du sifflet. Après avoir envoyé 2 fois consécutivement Jonathan Dick au banc des punitions, celui ci allait offrir aux Montpelliérains une séquence de 4 minutes de supériorité numérique en envoyant Olivier Lyon méditer vers la table de marque. Inutile, même en y rajoutant 2 autres pénalités, les Montpelliérains allaient se heurter à un gardien en état de grâce, aucun des 18 tirs n'allaient trouver son chemin au delà de la fameuse ligne rouge.
Au tour de Fabrice Agnel de briller. Rassurés par un gardien qui semblait infranchissable, les Lynx allaient appuyer sur l'accélérateur avec pas moins de 20 lancers dans le tiers temps sur le portier Montpelliérain. Déchaînés, les rouges et blancs.. Et l'on retrouvait (on ne va pas dire "enfin"..) l'équipe dure à jouer et accrocheuse qui a fait de sa ténacité comme une marque de fabrique "made in Rossat Mignod".
C'est une supériorité numérique concédée par les Lynx qu'un défenseur Héraultais ne parvenait à stopper l'échappée d'un valentinois qu'au prix de l'octroi d'un tir de pénalité. Eric Medeiros (32'31) , le big shot des Lynx, allait s'élancer sous les sifflets et tenter une feinte à ras de poteau que Fabrice Agnel allait écarter du bout de la botte. Explosion des 1000 spectateurs...
Comme souvent, les occasions manquées débouchent sur une cruelle désillusion. Réduits à 3 les Lynx allaient céder sous la combinaison initiée par Stanislas Vernikov, qui trouvait Alexis Billard (34'39 1-0) parfaitement isolé au poteau pour rediriger le palet au fond des filets de Valentin.
L'intensité montait d'un cran quand Fabrice Agnel (35'16) ne s'écartait pas pour éviter le train Sébastien Savajol qui le percutait violemment, faisant voler casque et gant d'attrape. Mais, le gardien allait retrouver sa cage et le tiers temps allait se terminer sur ce mince avantage pour les locaux.
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But du 10... |
Réplique du 17.. |
Ceux qui pensaient assister à une seconde humiliation pour les Lynx allaient se trouver privés de dessert. Non seulement les joueurs de la Drôme résistaient mais ils allaient créer l'égalité avec une rage digne de la bête noire des Vipers.
Plantés dans leur zone, étouffés sous les assauts des Lynx, les oranges et bleus étaient incapables d'empêcher Eric Medeiros (45'39 1-1) de capter la passe de Quentin Fournier pour glisser le palet sous la botte de Fabrice Agnel.
Sans doute hanté par la défaite (2-1) subie l'an dernier à pareille époque au polygone Valentinois, l'un des rescapés de l'édition 2007 / 2008, Julius Malcek, décidait de prendre les choses en main. Le virtuose slalomeur allait passer en revue tout l'effectif des Lynx sur la glace pour se poster derrière la cage et trouver Ilya Urusev (49'17 2-1) qui fusillait Jérémy Valentin.
La rage des Lynx allait croître lorsque l'arbitre donnait aux Montpelliérains, malgré tout bien coupables, le coup de pied de l'âne. Une petite double infériorité (51'38) longue de 2 minutes.....Heureusement les Vipers avait le vaccin antirabique qui convenait: Fabrice Agnel.
Le fantasque portier allait sauver l'égalisation certaine lorsqu'il allait détendre sa jambe à l'extrême. Le public scandait son surnom "Babou" alors que ses coéquipiers s'échinaient encore à tenter de brûler cette maudite double infériorité.
Pierre Rossat Mignod pariait sur un coup de poker, la sortie du gardien en dernière minute de match. Bruno Champagne (59'03 3-1) captait le puck et scellait définitivement l'affaire.
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1018 spectateurs ravis |
Un autre des Vipers, heureux du dénouement, était Robert Marton. Le gardien slovaque, qui avait vécu avec intensité le match, pouvait aller féliciter son homologue. Les bons gardiens ne se jalousent jamais...
A pareille époque, l'an dernier, les Vipers avaient cédé devant la furia valentinoise, mais à Valence. A Végapolis, cette année, le public aura peut être été le 7ème homme... Ou peut être que pour des Lynx à la robe si blanche, être une bête noire fait tache.
Résumé sur le site des Lynx ICI
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Les Vipers ont mal débuté...
Petits et...
pour...